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PRESSE
DIDIER DELITTE , Dinandier au grand coeur
La dinanderie désigne au départ le travail du cuivre , c'est un artisanat
Didier DELITTE en a fait un art, il a inventé sa propre technique pour travailler le cuivre et en fait des tableaux.Surprenant et spectaculaire , d'autant que Didier Delitte était auparavant cadre chez Fives Cail.
Dinanderie , le terme vient de Dinant , la ville belge ,où la tradition du cuivre , remonte au XIIe siècle.Les dinandiers travaillaient le cuivre , le fer blanc ou encore l'étain pour fabriquer poêles , chaudrons .....Didier Delitte en a fait son métier , mais pour créer....des tableaux !
Dans sa précédente vie , alors qu'il était chef d'atelier mécanique chez Fives Cail , il consacrait ses soirées à sculpter des métaux ou à couler du plomb ," comme mon grand père".Il était tuyauteur sur cuivre chez Fives Cail , et tous les dimanches, j'allais le voir dans son atelier.IL fabriquait des objets magnifiques "raconte celui qui, aujourd'hui , à 60 ans , a gardé son regard d'enfant et son enthousiasme intact."Un jour , il y a 30 ans , j'ai ramené de l'usine un bout de cuivre et j'en ai fait un médaillon.Je l'ai montré à mon père qui m'a dit que çà lui faisant pensé à pépé Victor, çà m'a galvanisé."Depuis ce jour,soirs et matins, il s'est mis à fabriquer toutes sortes d'objets dans son atelier au bout du jardin,"j'ai fait des cache-interrupteurs , des cendriers , des boîtes à clés...."La perte de son emploi, en 1999 avec la fermeture de l'usine, sera un grand choc pour lui,"je manageais plus de 200 personnes, j'étais en relation avec les syndicats ....puis du jour au lendemain , t'as plus rien , tu n'es qu'un numéro à l'ANPE", explique ce très dynamique grand-père au tutoiement facile, qui porte beau la boucle d'oreille et la marinière. Il retrouve quelque temps du boulot à Roubaix , mais la boîte ferme à son tour. Il doit se rendre à l'évidence, à six années de la retraite , le monde du travail lui ferme ses portes. D'autant qu'il est sans diplômes.Comme beaucoup de travailleurs de sa génération, Didier Delitte a commencé au bas de la hiérarchie : balayeur d'atelier puis il a gravi tous les échelons jusqu'à devenir chef dudit atelier ."J'ai eu deux ans de chômage , puis plus rien, tu dégringoles vite.Heureusement j'avais mes tableaux , çà m'a servi de thérapie , je me suis acharné."Il travaille la semaine, et expose le week-end,tableaux et bijoux en bronze dans des salons , des marchés de l'art ou d'artisant d'art.Il se déplace en camping-car avec son épouse et travaille devant le public.Comme il est le seul à faire çà , son activité interpelle."Ca m'a permis d'avoir plus confiance en moi , même si je me suis posé plein de questions avant de me lancer , forcément à 50 ans tu t'inquiètes plus qu'à 20."Et il découvre un autre univers, " avec les artistes , j'ai découvert un monde pas agressif, où les gens ne sont pas carriéristes et çà m'a fait découvri le Bouddhisme."Une philosophie qu'il applique au quotidien , " le bonheur est vraiment là tout près et on ne le voit pas.Moi j'aime les petits bonheurs , aller voir mes parents qui vivent à côté de chez moi, taper mes gamelles en cuivre , serrer ma fille dans mes bras et lui dire que je l'aime...."Au fond du jardin , dans son atelier où il"tape ses gamelles" été comme hiver , le confort est sommaire , la température extrêmement variable ,"ici c'est l'accouchement dans la douleur", explique-t-il en rigolant.Sur son établi, un nu féminin , de dos , est en cours de réalisation .Didier Delitte a mis au point lui-même sa technique : il fixe une feuille de laiton et tape chaque rebord à l'aide de poinçons et matoirs qu'il a également fabriqués et bien sûr avec le marteau de son grand-père.Le travail est physique, bruyant ...."mais je fais des pauses pour ne pas me faire mal.Des fois , je laisse mes tableaux dans un coin et je les reprends une ou deux semaine après.Il ne faut pas que ça devienne lassant."En septembre prochain , il tiendra un stand à Asso-passions. L'occasion d'aller à la rencontre d'un artisan au grand coeur et d'une discipline méconnue. www.dinanderie.com

Isabelle DUPONT nord éclair
Didier Delitte a donné du relief à sa vie grâce à ses tableaux sculptés

En quelques pas depuis sa maison, l'habitant de Villeneuve-d'Ascq rejoint son atelier, sa «bulle».
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Ni artisan, ni artiste. Didier Delitte est « un créateur ». À partir de sa technique artisanale unique, empruntée à la dinanderie, l'ancien cadre en métallurgie travaille de fines feuilles de laiton pour leur donner un relief artistique.


« C'est la route que je prends tous les matins pour aller travailler. » Après quelques pas dans son jardin, Didier Delitte nous ouvre la porte de son univers. Son havre de paix qui le rend si heureux s'étend sur à peine 5 m². Le Villeneuvois volubile s'éclate « dans (sa) bulle ». Il y passe des heures entières, hiver comme été, semaine comme week-end pour concevoir ses « tableaux sculptés ». Sa technique : un dérivé de celle ancestrale des dinandiers qui travaillaient le métal pour modeler divers objets, comme des casseroles ou des chaudrons.
Le Nordiste a également commencé par la fabrication d'ustensiles. Un héritage familial. « Mon grand-père ne parlait pas beaucoup, il tapait sur ses douilles d'obus. À 35 ans, j'ai ramené une tôle de cuivre. J'ai fait un écusson. Mon père m'a dit que je lui faisais penser à "pépé". » La comparaison le touche. Il réalise alors des cendriers, des cache-interrupteurs, des lampes à pétrole, avant et après sa journée de travail. Il est cadre dans la métallurgie lorsque l'usine fivoise qui l'emploie ferme en 2005. Un tournant.

Opportunité
Ce qui est dans les premiers mois une épreuve vire en opportunité. Il se met à son compte. « J'ai décidé à ce moment-là de faire exclusivement de l'artistique, que des tableaux sculptés, non plus de l'artisanat. » Il sait où il va, où il veut aller. Son expérience et son abnégation lui permettent de se tailler un savoir-faire sur mesure. « J'arrive à faire apparaître le volume sans jamais toucher au volume », synthétise le sexagénaire. Contrairement aux ancêtres dinandiers, lui ne frappe pas au dos de la feuille de laiton d'un millimètre d'épaisseur « aussi solide qu'une aile de voiture ». Avec son burin, il mate le devant de la tôle, bloquée au préalable, pour faire lever la bulle du dessin. Son secret maison pour des formes sans défaut apparent et un galbe soigné. Le métal nécessite d'être frappé des milliers de fois pour atteindre le volume escompté. « Je n'ai pas le droit à l'erreur, je n'ai pas de gomme », sourit le créateur. De l'étain et des pigments de couleurs donnent la touche finale à ses tableaux en 3D, des formes abstraites, mais aussi des femmes aux contours généreux, voire des répliques de chef-d'oeuvre. De quoi transformer son logis en petit musée... De la taille d'une carte postale ou d'un écran de télévision, ses créations peuvent se vendre à la hauteur « des semaines de travail nécessaires pour un tableau ». Il aime cette vie. Aussi bien les moments isolés dans son atelier que ceux qui l'amènent à partager sur les salons sa passion, son art. « Cet état d'esprit est en harmonie avec ma conception de la vie. Il n'y a pas de salaire assuré à la fin du mois c'est vrai, pas de RTT, pas de tickets restaurant, mais je me dis souvent que j'aurais dû franchir le pas avant. »



LE TON LAITON
FEMINA juillet 2007
DIDIER DELITTE EST DINANDIER
DANS SON ATELIER A VILLENEUVE D ASCQ ,IL DEVELOPPE UNE TECHNIQUE QU'IL EST LE SEUL A UTILISER EN FRANCE

La dinanderie est l'art de fabriquer des chaudrons,casseroles et autres objets utiles ou décoratifs en cuivre,technique ancestrale dont le nom vient de sa ville de naissance :Dinant, en Belgique . Didier Delitte, lui,s'y est mis il y a à peu près quinze ans.Un passe-temps bien prenant , puisque le Villeneuvois avait l'habitude de se lever aux aurores pour pratiquer son art avant d'aller travailler." J'ai commencé en faisant des petits objets en cuivre, comme des cache-interrupteurs ou des lampes avec des douilles d'obus, je les ai gardés même si aujourd'hui,je les trouve un peu ringards."
Cet autodidacte se souvient de son grand-père,un ancien poilu,qui lui aussi fabriquait de petits objets avec des matériaux de récupération.Il en parle avec fierté." Un jour,j'ai pris un morceau de cuivre et je l'ai imité,j'ai fait un écusson, mon père a vraiment été touché ."
Aujourd'hui Didier Delitte vit dans son atelier toute la journée , ce qui était un loisir est devenu un travail à plein temps.Il passe des heures à faire évoluer une technique qu'il a découverte à force de tâtonner, d'essayer."Aujourd'hui, je fais des tableaux en volume,ça me demande beaucoup de travail." Il fait des bulles de laiton .Pour obtenir un galbe parfait, qu'elles soient belles et régulières , Didier Delitte mâte la matière.Il la bloque pour qu'elle ne s'étende pas et frappe des milliers de petits coups de marteau pour faire gonfler la feuille de laiton et obtenir le dessin recherché.Tout se crée lentement mais naturellement, on peut suivre l'évolution de l'oeuvre au fil de la création de sorte qu'il y a rarement de raté.
" Je vis des heures dans ma bulle qui est déconnectée du temps réel." dit Didier Delitte qui crée beaucoup de femmes aux formes généreuses."Une fois j'ai fait une femme enceinte.Je suis littérallement tombé amoureux d'elle.Quand je la travaillais , je lui parlais.J'avais du mal à quitter l'atelier le soir.J'ai même écrit un journal , je prenais des photos au fur et à mesure et je notais des anecdotes sur la création .J'ai remis ce cahier à l'acheteur du tableau."
Sans jouer aux artistes écorchés, il nous révèle aimer vivre dans le froid et l'isolement de son atelier,"comme si ça me donnait plus de force pour créer".De ce fait, quand il vend un tableau,c'est une part de lui-même qui le quitte.
Des femmes,des copies d'oeuvres de Matisse ou de Modigliani,des formes abstraites.....les créations Didier Delitte sont autant de sculptures enfermées dans un tableau."Les clients sont souvent intrigués et ils aiment les toucher." Autour de la bulle, la feuille de laiton est étamée,polie,recouverte de pigments ou d'acétone , ce qui lui donne une couleur brute un peu vieillie qui fait ressortir le flamboyant de la figure centrale.On se voit dedans comme dans un miroir.Peut-être le reflet de l'âme de l'artiste.
DIDIER DELITTE EST LE SEUL A PRATIQUER LA TECHNIQUE DE LA BULLE POUR TRAVAILLER LA FEUILLE DE METAL
journal LE LITTORAL juin 2007
Comment mater une feuille de laiton ou de cuivre pour la transformer en ce que l'on veut ? Cela n'a plus aucun secret pour Didier Delitte , sculpteur dinandier à Villeneuve d'Ascq.Cette autodidacte, qui a été longtemps cadre dans une entreprise de métallurgie, a toujours eu la passion du travail et du métal, transmise par son grand-père,"qui avait de l'or dans les mains et faisait des trucs merveilleux ,à partir de douilles d'obus".
Lui a commencé par des lampes à pétrole,des cache-interrupteurs,des boîtes à clefs...."puis ,petit à petit,en tâtonnant, j'ai trouvé une technique pour faire des bulles dans la feuille de métal."
Là commence une grande aventure ,puisque Didier Delitte est le seul,à sa connaissance, à maîtriser cette technique.Et le résultat est surprenant,puisqu'il parvient à faire des tableaux de métal où le sujet prend forme, en relief , tout en rondeurs,sans que l'artisan n'ai donné un seul coup de matoir à l'arrière de la feuille." la technique consiste à empêcher la feuille de s'allonger , quand on la frappe, explique-t-il,et on peut ainsi maîtriser le galbe de la bulle qui se forme." Des centaines de milliers de petits coups de matoir sont nécessaires pour parvenir à sculpter la bulle de métal qui se forme."et c'est tellement lent à monter que je vois véritablement vivre la feuille." Animaux,visages,femmes nues émergent ainsi doucement de cette feuille d'un millimètre d'épaisseur,patiemment frappée.L'artiste,lui,ne voit pas le temps passer,dans son minuscule atelier."Avant mes deux licenciements économiques, je me levais le matin à 5h30 pour pratiquer,avoue-t-il,et maintenant,j'y passe mes journées entières."Il peut aussi montrer son travail au public dans de nombreuses expositions,notamment en région parisienne,"pour me faire connaître".Il essaie de vivre de sa passion,"et,si j'y arrivais un jour,je serais le plus heureux des hommes".
DIDIER DELITTE DOMINE LE CUIVRE
Prenez une feuille de cuivre d'un millimètre d'épaisseur,martelez la et vous observerez qu'elle changera d'aspect.Elle se gondolera,bombera et s'étirera.Ces contraintes font le bonheur de Didier Delitte qui présente ses sculptures planes à la galerie d'art et essais du Portel.
La première impression vient des reliefs,des tons chauds, et du brillant des oeuvres.Puis on perçoit les formes :" J'aime les courbes" nous confie Didier Delitte, puis les différences de tons :"j'attaque certaines surfaces aux acides".Puis on découvre les références à des oeuvres connues :"J'admire Modigliani,j'aime Picasso,Dali..."et bien d'autres.Matisse par exemple.Il transpose certaines de leurs oeuvres sur le cuivre.Comme ce cheval terrassé de Picasso,qui reprend une dimension tragique supplémentaire dans le métal,ou cet harmonieux nu,qui bleu sur l'original,est si joliment bronzé....par Delitte.Il est intarissable sur sa technique et sur sa lutte contre le métal qu'il écrouit et recuit.Quelques oeuvres en volume,sortes d'élans métalliques sont à remarquer.Et aussi un fabuleux jeu d'échecs.
Il confie son admiration pour son grand-père qui autrefois travaillait les douilles de 1914 ....Est-ce ainsi que se transmettent les traditions ? Ce ne sera pourtant que bien des années plus tard,qu'il s'exprimera.Son art est récent plus ou moins sept ans.L'auteur lui apporte sa maturité de quadragénaire.
DIDIER DELITTE SCULPTE SES REVES A LA LUMIERE DU CUIVRE
Dans cabane au fond du jardin;il s'est crée un autre univers . Un monde qui n'appartient qu'à lui . Qui s'écoule au rythme des "heures en dehors du temps", des instants magiques, dans le fracas du marteau qui frappe sur le métal.Qui puise sa lumière à la rougeur des flammes ; Loin très loin du temps . La technique qu'il emploie trouve sa source au Moyen Age .Didier Delitte es dinandier d'art . Il sculpte le cuivre , au gré de ses envies.
La passion , qui brille dans ses yeux , il la tient de son grand-père ,qui modelait les obus .Lui malaxe les feuilles de cuivre .Travaille le volume au gré de la chaleur et des coups de marteau.Sous ses doigts habiles, le métal en fusion se déforme et se reforme selon son imagination .S'offres les généreuses formes d'un nu féminin , la silhouette , crinière au vent d'un cheval qui se cabre .Avec de l'étain ,de l'acide ou de l'amnoniaque , il mêle les couleurs. Le cuivre l'habite, c'est son obsession.On l'imagine,à l'heure où le commun des mortels s'endort, seul dans son atelier aux milles bruits, les yeux plein de sommeil,mais brillant de cette petite flamme cuivrée qui s'allume dès qu'il parle de son art . De la réalité au rêve il n'y a qu'un pas qu'il a choisi de franchir .Il renoue avec lui,chaque fois qu'il se retrouve seul avec lui-même dans son atelier, et lui offre la vie sur une simple feuille de cuivre .
"MES HEURES PRECIEUSES"
Il se lève très tôt le matin quant tout le monde dort encore et rejoint son minuscule atelier improvisé au fond du jardin.Sans chauffage , sans confort,surtout pas " Je ne veux pas plus de place ,je suis bien comme çà , ce sont les meilleurs heures de la journée " mes heures précieuses".J'écoute Brel , Brassens ou Reggiani, je suis bien...." glisse Didier Delitte avec une mine gourmande. La musique n'est pas tout , elle accompagne , le tient par la main.L'émotion naît du geste créatif; jaillit de la matière brute.Il ne compte pas ses heures, il est artiste pas artisan .Et chaque création est un concentré de bonheur" je me retrouve avec moi, en paix, et ça n'a pas de prix". Il a même crée sa propre méthode , juste inspirée de celle qu'utilisaient les poilus pendant la guerre 14-18 pour sculpter les obus .
"D'abord je dessine le motif , c'est le côté créatif .Après vient l'aspect technique , qui prend le plus de temps .Je tape autour de la forme avec un marteau , la tôle se déforme peu à peu .J'utilise des outils très fins pour les détails , la différence de couleur est donnée par l'application d'acides"explique t-il . Les motifs ? Beaucoup de nus , des portraits à la Modigliani ( même celui qui existe dans le dos de Gabin dans le film " Le Tatoué !")des symboles de liberté , et des chevaux " parce que c'est un animal, fidèle,sage, que ne triche pas , qui n'est pas fourbe , et vous avez vu son regard ?....".Un de ces plus grands tableaux représente un homme et une femme entrelacés mais se tournant le dos :"c'est l'amour platonique ,; mais c'est l'amour quand même ...." dit-il. Créer de mes mains ,c'est ma soupape ".... Il a commencé voilà dix ans et "c'est de plus en plus grave ! "rigole t-il .D'ailleurs il s'y remet le soir ,jusque tard .
Si les lieux d'exposition dans le Nord sont assez rares pour ce genre d'oeuvres , Didier Delitte est en revanche très demandé dans la région parisienne , pour divers salons .Et ce n'est pas sans un pincement au coeur qu'il laisse partir l'une ou l'autre de ses pièces uniques .
EPURE DE METAL
Art et décoration - nov-déc 2003
Le cuivre et le laiton ont envahi la vie de Didier Delitte .A 52 ans le dinandier d'art passe des centaines d'heures dans son atelier-refuge pour réaliser des tableaux en relief ." Mon grand-père , après Verdun , sculptait des objets dans les obus " . Didier l'a vu travailler , mais à développer sa propre techniques . Interprétation de chefs-d'oeuvres de l'art ou créations plus personnelles ,les tableaux de Didier Delitte sont figuratifs , mais de plus en plus épurés . Un style qui invite au recueillement . Un silence d'une grande richesse .